Fan Squad – C. S. Quill

Résumé :

Tout le monde ne rêve-t-il pas de rencontrer son idole ? Non, pas Elvis Calloway ! Pour elle, Oxton Briggs, le leader charismatique du groupe des Unfool, doit rester un fantasme, au risque que la réalité ne soit pas à la hauteur. Gérer l’image de la star sur les réseaux sociaux ? Pitié non !

Mais malgré tous ses efforts pour y échapper, c’est bien elle qui est désignée pour le suivre partout pendant des mois. Entre eux, ça commence mal, mais Elvis n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Si Oxton n’est pas du tout celui auquel elle s’attendait, elle n’est pas non plus celle qu’il imaginait.

Mon avis :

C. S. Quill est une autrice que je suis depuis que j’ai eu un énorme coup de coeur pour 49 jours je compterai pour toi. Dans un genre complètement différent, j’ai adoré saga Campus Divers et c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers son dernier roman que j’ai trouvé très drôle et rafraîchissant.

Tout le monde rêve de rencontrer son idole ! Tout le monde sauf Elvis ! Elle préfère garder une image lisse et artificielle d’Oxton Briggs, leader de son groupe de rock favori plutôt que d’altérer la vision parfaite qu’elle s’en fait. Imaginez son désarroi quand on l’oblige à devenir leur community manager !

S’il y a bien une chose qui caractérise ce nouveau roman de C. S. Quill c’est son humour décapant qu’elle met au service de son intrigue. Les réparties sont aussi drôles que bien senties et les personnages sont juste exceptionnels. Tout d’abord, j’ai adoré notre héroïne au prénom on ne peut plus stylé et atypique pour une fille, Elvis. Elle est pétillante et rafraichissante, n’a pas froid aux yeux, c’est une héroïne qui ose. Même si elle voue une véritable adoration et admiration aux Unfools, et notamment à Oxton son leader, elle sait faire la part des choses et ne se laisse pas impressionner ou influencer par le luxe, la célébrité, la tournée… ou son idole. Elle a conscience que l’image qu’elle s’en fait est erronée, enjolivée et ne veut pas casser ce mirage qui l’a aidé dans les heures les plus sombres qu’elle a traversé. C’est une héroïne profondément ancrée dans la réalité, qui a les pieds sur terre et qui est pourtant complètement délurée. Elle n’est notamment pas seule dans sa tête puisqu’elle cohabite avec Rita, sa petite voix intérieure, légèrement envahissante, aux remarques cinglantes. On frôle certes par moment la schizophrénie mais c’est petits dialogues intérieurs sont justes hilarants et jouissifs. Mais que serait Elvis sans son Némésis Oxton, arrogant, imbus de lui même et avouons le odieux par moment. il a vraiment le don pour la pousser à bout. Entre eux c’est électrique dès le départ, mais leur relation prendra le temps de se mettre en place. Il va falloir qu’ils s’apprivoisent, qu’ils tempèrent leurs ardeurs et qu’ils apprennent à vivre ensemble. Parce qu’en tant que community manager du groupe, Elvis va partager leur quotidien pendant 6 semaines. D’autres personnages tout aussi atypiques et hauts en couleurs vont graviter autour d’Elvis et Oxton. Quel plaisir de suivre tout ce petit monde ! Je n’ai pas de mots pour parler d’eux tant ils sont géniaux et m’ont fait rire. C.S. Quill manie l’humour d’une main de maitre et le dose à la perfection. Je n’ai pas eu l’impression que c’était « trop », « too much ». D’autant plus que les émotions sont présentes.

C’est donc une comédie romantique déjantée, drôle et surprenante où les 2 protagonistes principaux entre autre s’affrontent sans relâche, sans temps mort. Les joutes verbales et les situations comiques s’enchainent et contrastent avec quelques thèmes plus durs. L’autrice arrive à dédramatiser certains sujets, à les rendre plus légers, plus accessibles. Elle sensibilise au diabète de type I, au monde cruel du showbizness, aux effets de la drogue.

J’ai adoré l’ambiance qui se dégage. J’ai adoré l’immersion dans l’univers musical, dans les coulisses d’une tournée. J’ai aimé la direction que l’autrice a donné à son intrigue, j’ai aimé sa plume fluide et addictive. J’ai passé un excellent moment mais même s’il n’y avait pas de temps mort j’ai quand même eu un sentiment de longueur. 550 pages c’est long pour une comédie romantique, j’ai eu le sentiment que l’intrigue trainait un peu par moment. C’est ce petit détail qui explique pourquoi ça ne sera pas un coup de cœur.


Une comédie romantique hilarante !

2 commentaires sur “Fan Squad – C. S. Quill

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