Publié dans Historique, Romance

Le secret de Pembrooke Park – Julie Klassen

Résumé :

Jeune femme sensée, Abigail Foster s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu’à ce qu’un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir, Pembrooke Park, abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle s’y rendent et sont accueillis par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor… Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l’amour qu’elle recherche depuis toujours…

Mon avis :

Laissez-moi vous dire que cette couverture est magnifique, sublime et m’a littéralement fait craquer… ainsi que les bonnes critiques que je lisais de ci de là. Le résumé très alléchant a fini de me convaincre même si je ne suis pas trop branchée Milady Romance en temps normal. Mais quelle lecture ! J’ai dévoré ces quelques 600 pages et j’ai adoré ! Un énorme coup de cœur pour ce roman, qui m’a fait découvrir Julie Klassen que je ne manquerai pas de suivre à l’avenir.

Nous rencontrons Abigail Foster, une jeune femme du XIXème siècle. Suite à un revers de fortune, sa famille se voit contrainte de quitter Londres pour habiter à Pembrooke Park. Et dès le départ, le ton est donné. Pembrooke Park est une vieille bâtisse abandonnée précipitamment par ses anciens occupants. Quand Abigail y entre pour la première fois, elle découvre des scènes de vie figées dans le temps : théière et tasses laissées sales sur la table, vêtements sur le sol… Quel mystère entoure cette maison et cette famille ? C’est ce que cherche à savoir la jeune fille d’une nature curieuse. Malheureusement, personne n’est disposé à parler même si l’animosité et le ressentiment vis a vis de Clive Pembrooke est palpable. L’ambiance gothique et très sombre m’a tout suite charmée. Le manoir joue un rôle à part entière avec ses bruits nocturnes, ses secrets et son soit-disant trésor. Il parait vraiment vivant. Alors quand des lettres anonymes parviennent à Abigail, le sentiment d’oppression augmente. Le suspense est au rendez vous jusqu’au dénouement final. Julie Klassen a réussi son pari de jouer avec les nerfs du lecteur. Les indices sont dévoilés au compte-goutte ce qui peut être très frustrant croyez-moi ! Mais j’ai quand même résolu quelques bribes du mystère et j’en suis très fière.

J’ai adoré le personnage d’Abigail. C’est une femme réfléchie, instruite, pragmatique et curieuse. C’est une personne fort attachante qui malheureusement vit dans l’ombre de sa sœur que j’ai forcement beaucoup moins apprécié. William est tout aussi charmant et l’attirance entre eux est très agréable. La romance occupe cependant une place peu importante et je l’ai trouvé très bien dosée. La retenue qui était de rigueur pendant l’époque Régence (que j’affectionne beaucoup) m’a complètement séduite. Mais ce roman ne serait rien sans les personnages secondaires très bien travaillés qui ont tous quelque chose à apporter à l’histoire même si certaines personnalités sont plus complexes que d’autres.

L’écriture est fluide, addictive et maitrisée. J’ai vraiment eu un gros coup de cœur pour ce roman. Toutes ces petites choses ont fait de lui une pépite à mes yeux. Je ne peux que le recommander à tout ceux qui aiment les mystères, la romance et surtout l’époque Régence. 

coup-de-coeur

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13 commentaires sur « Le secret de Pembrooke Park – Julie Klassen »

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